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Ventes de logements en Israël : août 2026 parmi les plus faibles volumes depuis l’an 2000

Publié le 03/11/2026

Les prix ne sont pas le seul indicateur à surveiller quand on envisage d’acheter en Israël. Le nombre de transactions dit aussi beaucoup de l’état du marché. Selon les données du ministère des Finances relayées par le Times of Israel fin octobre, 7.532 logements ont été vendus en août 2026. C’est 1 % de moins qu’en août 2025 et 2 % de moins qu’en juillet. Le ministère précise qu’il s’agit de l’un des volumes d’août les plus bas depuis l’an 2000.

## Le neuf progresse, l’ancien recule

Le détail est plus nuancé que le chiffre global. Les logements neufs, y compris les logements aidés, ont représenté 3.362 ventes, en hausse de 6 % sur un an. Dans l’ancien, on compte 4.170 ventes, soit 7 % de moins qu’un an plus tôt.

Pour un acheteur francophone, ce contraste est utile à connaître. Le marché du neuf reste actif, porté par les promoteurs qui proposent des conditions de paiement échelonnées. Le marché de l’ancien, lui, avance plus lentement.

## Les investisseurs restent prudents

Les investisseurs ont acheté 1.077 logements en août, soit 2 % de moins qu’un an plus tôt et 6 % de moins qu’en juillet. Ils en ont aussi vendu 1 171, soit 5 % de moins sur un an et 11 % de moins sur un mois. Les deux mouvements sont à la baisse : le marché est calme des deux côtés.

## Pourquoi le marché ralentit

Le Times of Israel cite plusieurs facteurs : la guerre sur plusieurs fronts, des taux d’intérêt élevés, un stock record de logements neufs invendus, des prix élevés et un shekel fort, qui pèse sur la demande des acheteurs étrangers. La Banque d’Israël a maintenu son taux directeur à 3,25 % après trois baisses depuis le début de l’année. Elle prévoit une croissance de 5,6 % en 2026 et de 7,5 % en 2027.

## Ce que cela change pour vous

Un marché calme ne veut pas dire un marché fermé. Quand les ventes ralentissent, les vendeurs et les promoteurs ont généralement plus de raisons de négocier, et l’acheteur dispose de plus de temps pour comparer. Il faut néanmoins regarder projet par projet : les situations varient beaucoup d’une ville à l’autre, et un chiffre national ne remplace pas l’analyse d’un quartier.

Avant toute décision, trois points méritent d’être vérifiés : le budget réel en shekels après conversion, les conditions de financement disponibles pour un non-résident, et la fiscalité applicable à votre situation.

BH Nadlan accompagne les clients francophones dans l’achat d’un bien en Israël, du premier contact en France jusqu’à la remise des clés.

Source : Times of Israel, « Housing snapshot, October 2026 », 30 octobre 2026 (données du ministère des Finances et du Bureau central des statistiques).

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