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Prix de l’immobilier en Israël au premier semestre 2026 : une hausse nationale, mais des écarts marqués entre les villes

Publié le 06/10/2026

Les derniers chiffres du Bureau central des statistiques israélien, publiés à la mi-septembre 2026, confirment une tendance que nous observons sur le terrain depuis plusieurs mois : le marché monte, mais pas partout, et pas au même rythme. Pour un acheteur francophone qui prépare un achat en Israël, c’est une donnée essentielle, car elle change complètement la lecture d’une annonce selon la ville concernée.

Sur l’ensemble du pays, le prix moyen d’un logement s’établit à 2,392 millions de shekels au premier semestre 2026, contre 2,303 millions un an plus tôt. Soit une hausse de 3,9 % sur douze mois. Rien de spectaculaire à l’échelle nationale, mais une progression régulière qui rappelle que l’immobilier israélien reste un marché porteur sur la durée.

Derrière cette moyenne, les écarts entre villes sont importants. C’est Tel-Aviv qui mène la hausse, avec une progression de 6,6 %, portant le prix moyen à 4,45 millions de shekels. Ashdod suit de près avec 6,1 % (2,172 millions), puis Rehovot avec 5,1 % (2,690 millions). Kfar Saba et Haïfa complètent le peloton des villes en forte progression, autour de 4,7 à 4,9 %.

À l’inverse, certaines villes voient leurs prix reculer. Bat Yam enregistre la plus forte baisse, avec -3,1 % (le prix moyen passant de 2,31 à 2,24 millions de shekels). Hadera, Ashkelon, Herzliya et Ramat Gan affichent elles aussi de légères baisses, comprises entre -0,8 % et -1,3 %. Ces reculs ne traduisent pas une crise, mais plutôt un rééquilibrage local après des années de hausse soutenue.

Autre enseignement de ces chiffres : les petits logements tirent le marché vers le haut. Les appartements d’une à deux pièces ont progressé de 8,3 % sur la période, bien au-dessus de la moyenne. Ce segment attire à la fois les investisseurs à la recherche d’un rendement locatif et les primo-accédants, ce qui soutient durablement la demande et donc les prix.

Que retenir de tout cela quand on achète depuis la France ou la Belgique ? D’abord, qu’il n’existe pas un seul marché israélien mais une mosaïque de marchés locaux. Deux villes voisines peuvent évoluer en sens inverse la même année. Comparer un prix affiché à la moyenne nationale n’a donc aucun sens : seule compte la dynamique de la ville, et même du quartier, que l’on vise.

Ensuite, que le choix de la ville engage bien plus que le prix d’achat. Une ville qui monte régulièrement protège la valeur du bien à la revente ; une ville en rééquilibrage peut au contraire offrir une fenêtre d’entrée intéressante pour qui achète pour s’installer et non pour spéculer. Tout dépend du projet.

C’est précisément le rôle de l’accompagnement que nous proposons chez BH Nadlan : lire ces chiffres non pas comme une statistique abstraite, mais à la lumière de votre situation personnelle, de votre budget et de vos objectifs. Avant de regarder un seul appartement, il faut d’abord choisir la bonne ville. Les données officielles sont là pour éclairer ce choix, pas pour le remplacer.

Source : Bureau central des statistiques israélien (Lishka Merkazit LeStatistika), via Ynet, 15 septembre 2026.

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