Prêts immobiliers des non-résidents en Israël : une hausse de près de 20 % en juin
Publié le 28/10/2026
Les non-résidents empruntent davantage pour acheter en Israël. Selon les données de la Banque d’Israël rapportées par Globes, les prêts immobiliers accordés aux résidents étrangers ont atteint 686 millions de shekels en juin 2026, contre 582 millions en mai. C’est une progression d’un peu moins de 20 % en un mois.
Un chiffre à replacer dans son contexte
Ces 686 millions de shekels ne représentent qu’environ 0,1 % de l’ensemble des crédits immobiliers souscrits en Israël. Le total des prêts pris en juin s’élève à 11,1 milliards de shekels. Les acheteurs étrangers restent donc un segment très étroit du marché du crédit. Mais la hausse d’un mois à l’autre montre que le financement bancaire fait partie de leurs projets, et pas seulement l’achat comptant.
Un marché où les biens plus chers pèsent de plus en plus
La même publication relève plusieurs niveaux records dans le crédit en général. Pour les appartements à 5 millions de shekels et plus, les acheteurs ont emprunté environ 1,8 milliard de shekels, le niveau le plus élevé jamais enregistré. Pour les biens entre 3 et 5 millions de shekels, les prêts totalisent 3,1 milliards de shekels, le deuxième montant le plus haut jamais atteint. Au total, 44 % des crédits concernent des appartements de plus de 3 millions de shekels, un record.
Le prêt moyen s’établit à environ 1,1 million de shekels. Pour les investisseurs, il monte à environ 1,37 million de shekels.
Ce que cela signifie pour un acheteur francophone
Premier enseignement : le crédit bancaire en Israël n’est pas réservé aux résidents. Des non-résidents y ont recours, et en nombre croissant d’un mois sur l’autre. Cela ne veut pas dire que les conditions sont identiques pour tous : le montant accordé, l’apport demandé et les justificatifs dépendent de votre situation personnelle, de vos revenus et du bien visé. Il faut les étudier avec une banque avant de s’engager.
Deuxième enseignement : un prêt se prépare en amont. Constituer le dossier, faire apprécier vos revenus et décider de la part de financement avant de signer évite les mauvaises surprises au moment de payer le promoteur ou le vendeur.
Troisième enseignement : le montant du prêt moyen invite à comparer plusieurs scénarios. Entre un achat comptant, un financement partiel ou un crédit plus important, l’effet sur votre budget et sur le coût total n’est pas le même.
Chez BH Nadlan, nous accompagnons les acheteurs francophones depuis le premier contact en France jusqu’à la remise des clés, y compris sur la question du financement. Si vous envisagez un achat en Israël, nous pouvons étudier avec vous la solution qui correspond à votre situation.
Source : Globes, article du 21 juillet 2026, d’après les données de la Banque d’Israël.