La périphérie israélienne, l'angle mort des acheteurs francophones ?
Publié le 18/09/2026
Quand on pense achat immobilier en Israël, le réflexe va presque toujours vers Tel-Aviv ou Jérusalem. Les chiffres 2026 suggèrent pourtant de regarder ailleurs.
Sur les douze mois précédant avril 2026, le CBS a mesuré une hausse de 2,2 % dans le Nord du pays et de 0,4 % dans le Sud, quand Tel-Aviv reculait de 5,1 % et le Centre de 3,1 % sur la même période.
Côté prix absolus, l'écart reste massif : un appartement coûte en moyenne environ 1,25 million de shekels à Beer-Sheva, 1,67 million à Ashkelon ou encore 2,07 million à Hadera, contre 4,45 millions à Tel-Aviv.
L'État pousse d'ailleurs activement dans cette direction avec le programme « Dira BeHanaha » (« appartement à prix réduit »). Sa onzième édition a ouvert le 15 avril 2026, avec 7.922 logements proposés par tirage au sort dans 19 villes, essentiellement dans le Nord et le Sud du pays. Le dispositif offre une réduction de 20 % du prix d'achat, plafonnée à 300.000 shekels.
Ce programme s'adresse en priorité aux résidents israéliens et n'est donc pas directement accessible à un acheteur francophone non-résident. Mais la dynamique de prix qu'il révèle (une périphérie plus stable, parfois plus dynamique, et nettement moins chère) mérite d'entrer dans toute réflexion d'achat en Israël en 2026.
Source : The Times of Israel (français) ; Ashdod Café ; Central Bureau of Statistics (CBS).