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Crédit immobilier en Israël : les résidents étrangers empruntent davantage, mais restent très minoritaires

Publié le 21/10/2026

Les chiffres de la Banque d’Israël sur les crédits immobiliers de juin 2026 apportent un éclairage utile à tout francophone qui envisage d’acheter en Israël depuis l’étranger. Ils racontent deux choses à la fois : un intérêt réel, et un poids encore très faible des résidents étrangers dans le financement.

**Une hausse nette, sur de petits volumes**

Selon le quotidien économique Globes, les résidents étrangers ont contracté en juin 2026 des prêts immobiliers pour un total de 686 millions de shekels, contre 582 millions en mai. C’est une progression d’un peu moins de 20 % en un mois.

Il faut toutefois replacer ce chiffre dans son contexte : ces prêts représentent environ 0,1 % de l’ensemble des crédits immobiliers accordés dans le pays. Autrement dit, la grande majorité des acheteurs étrangers finance son achat autrement, le plus souvent avec des fonds propres.

**Un marché du haut de gamme particulièrement actif**

Le même mois, le marché des biens chers a atteint des niveaux inédits :

- les acquéreurs de biens à 5 millions de shekels ou plus ont emprunté environ 1,8 milliard de shekels, un record historique ;
- ceux qui achètent entre 3 et 5 millions ont emprunté environ 3,1 milliards, le deuxième montant le plus élevé jamais enregistré ;
- les crédits portant sur des biens de plus de 3 millions représentent 44 % de tous les crédits du mois, là encore un record.

Globes souligne que ce record dans la tranche supérieure laisse penser que des résidents étrangers achètent des biens coûteux, sans que les données le confirment directement.

**L’ensemble du marché du crédit**

Au total, environ 11,1 milliards de shekels de prêts ont été souscrits en juin 2026. Le prêt moyen s’établit à environ 1,1 million de shekels, et à environ 1,37 million pour les investisseurs.

**Ce que cela change pour un acheteur francophone**

Ces données ne disent pas qu’il est devenu plus facile d’obtenir un prêt en tant que non-résident. Elles montrent plutôt que les banques israéliennes financent bel et bien des acheteurs étrangers, et que ce canal progresse. Avant de vous engager, quelques points restent à vérifier avec un professionnel :

- votre statut exact (résident étranger, oleh en projet, résident israélien), car les conditions de financement diffèrent selon le cas ;
- la part que vous pouvez emprunter, qui varie selon ce statut ;
- l’origine et le transfert de vos fonds, étape que les banques examinent de près ;
- votre capacité de remboursement, y compris face à l’évolution du taux de change entre l’euro et le shekel.

Chez BH Nadlan, nous accompagnons les acheteurs francophones dans cette réflexion, du premier contact en France jusqu’à la remise des clés. Si vous souhaitez savoir quelles options de financement correspondent à votre situation, contactez-nous.

Source : Globes (édition anglaise), article d’Arik Mirovsky du 21 juillet 2026, d’après les données de la Banque d’Israël.

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